Evo Productionpour votre service TI.
Ce qui est installé, ce qui circule sur votre réseau, ce qui survit à une coupure, et ce qu'il faut ouvrir. Sans détour.
Trois briques, et une règle qui commande le reste.
| Brique | Où elle tourne | Ce qu'elle fait |
|---|---|---|
| EvoProduction | poste de bureau ou d'atelier | l'application : écrans, modules métier, saisie, consultation |
| EvoServer | un seul par site | la base centrale du site, reçoit les écritures des postes, sert les réglages |
| EvoService | chaque poste, y compris le serveur | service système : file d'écriture durable, drain, mise à jour, diagnostics |
| portail SE | hébergé par Smart-Evolution | identité, licences, catalogue de modules, coffre de clé |
Un site sans EvoServer est possible : les postes fonctionnent, leurs files retiennent, et le journal le dit explicitement. Rien n'est perdu ; rien n'est centralisé non plus.
Six cibles, aucun prérequis à déployer.
| x64 | ARM64 | Format | |
|---|---|---|---|
| Windows | ✔ | ✔ | .exe + archive portable |
| macOS | ✔ | ✔ | .pkg signé et notarisé Apple |
| Linux | ✔ | ✔ | AppImage |
Les paquets sont autonomes : le moteur .NET et le pilote SQL sont inclus. Pas de runtime à déployer, pas de version de cadriciel à gérer sur le parc.
EvoServer tourne sur Windows ou Linux ; une image conteneur est possible. Il n'y a pas de version macOS serveur — ce n'est pas un manque, c'est un choix : un serveur de site n'est pas un Mac de bureau.
Deux créances distinctes, qui ne se remplacent jamais.
L'usager — OIDC
- ·
authorization_code+ PKCE. Un flux « device » existe pour les postes sans navigateur. - · Portées :
openid profile email license - · Renouvellement par
refresh_token, cadence dérivée de l'expires_inannoncé par le serveur. - · Aucun mot de passe n'est stocké par le logiciel.
La machine — clé machine
- · Un poste d'usine n'a AUCUN compte usager. Il s'enrôle avec un jeton d'organisation et reçoit sa propre clé.
- · Ensuite, en-tête
X-Machine-Key. - · Jeton posé par fichier de réglages (chiffré au repos) ou par
EVOCORE_ENROLL_TOKEN. - · Un poste retiré au portail est détecté à CHAQUE échange, pas seulement à l'enrôlement.
Rien en entrant. Jamais.
Ce qu'il faut ouvrir
| Flux | Direction | Obligatoire |
|---|---|---|
| poste → EvoServer, port déclaré | interne | oui, pour centraliser |
| poste → portail SE (443) | sortant | oui, licences et modules |
| poste → CDN de mise à jour (443) | sortant | oui, mises à jour |
| Internet → poste ou serveur | entrant | aucun |
Poste ↔ EvoServer (réseau interne)
Un seul port d'écoute, déclaré par l'exploitant — par exemple http://+:8787/. En-têtes X-Evo-Shop (secret de site, admet sans identifier) et X-Evo-Station (qui parle).
Vers le portail, tout part du poste : douze routes sortantes en HTTPS (catalogue, réglages, licences, coffre de clé). Le portail n'initie jamais rien.
Trois moteurs, un seul schéma.
SQL Server · PostgreSQL · SQLite — au choix du site. Le schéma est le même sur tous ; chaque migration est éprouvée sur les deux dialectes serveur, avec une parité vérifiée à chaque version.
Les migrations s'appliquent au démarrage de l'EvoServer, sous verrou distribué — deux serveurs qui démarreraient ensemble ne peuvent pas s'écraser.
Le mot de passe de base est chiffré au repos par une clé dérivée du matériel de la machine — copié sur un autre poste, le fichier est indéchiffrable.
Ce qui tombe, et ce que ça change.
| Ce qui tombe | Effet sur la production | Effet sur la centralisation |
|---|---|---|
| Internet | aucun | aucun — le portail n'est pas sur le chemin d'écriture |
| Réseau du site | aucun | les écritures s'empilent localement, rejouées au retour |
| EvoServer | aucun | le drain réessaie, rien n'est jeté |
| Un poste | l'opérateur change de poste | sa file est sur son disque, elle repart au redémarrage |
| Le lien vers Smart-Evolution | aucun — la production continue | le DÉCHIFFREMENT de fichiers s'arrête : pas de réseau, pas de clé. Aucune mise en cache hors ligne — c'est une décision, pas une limite technique. |
Comment la file tient
SQLite journal_mode=WAL + synchronous=FULL. L'écriture ne rend la main qu'une fois posée sur le support — une coupure de courant ne perd pas la dernière déclaration.
Pas de plafond, et c'est délibéré
Refuser arrêterait l'usine, jeter serait une perte silencieuse. Un repère haut sert d'alarme, jamais de limite (≈ 1 Mo pour trois jours de panne). Le drain repasse toutes les 30 secondes.
Ce qui protège quoi.
| Mécanisme | |
|---|---|
| Secrets au repos | chiffrés par une clé dérivée du matériel ; un fichier copié ailleurs est illisible |
| Secrets de configuration | chiffrés par l'EvoServer pour la clé publique de CHAQUE poste — un poste n'ouvre que les siens |
| Poste cloné | détecté au démarrage ; la clé privée d'un poste copié ne déchiffre rien |
| Fichiers .evc | AES-256-GCM, clé emballée par mot de passe et/ou clé publique d'organisation |
| Clé privée d'organisation | jamais sur un poste, jamais chez Smart-Evolution |
| Diagnostics remontés | les secrets déclarés sont retirés du texte avant l'envoi |
Quand une machine meurt, ce que vous perdez.
| Ce qui meurt | Ce qu'on perd | Ce qu'on fait |
|---|---|---|
| Un poste | rien de centralisé | réinstaller, réenrôler |
| Le disque d'un poste | les écritures pas encore drainées | seul cas de perte réelle — le drain de 30 s en borne l'ampleur |
| EvoServer | rien, si la base est sauvegardée | restaurer la base, réinstaller le service |
| La clé privée de l'EvoServer | les réglages protégés du site deviennent illisibles | ressaisir les secrets — le logiciel les NOMME un par un |
Les deux sauvegardes à faire, dans l'ordre
- 1. La base centrale du site. C'est elle qui porte la production. Sauvegarde standard du moteur retenu.
- 2. Le dossier de données de l'EvoServer. Il contient la clé privée du serveur, celle qui ouvre les réglages protégés.
Ce qui n'existe pas encore.
Ces points sont listés parce qu'ils RESSEMBLENT à des fonctions livrées. Aucun n'est branché aujourd'hui.
La reprise automatique de la clé d'un EvoServer
Le dépôt de la copie de secours fonctionne et est éprouvé ; la reprise n'est pas bâtie. Un serveur de remplacement ne récupère pas ses secrets tout seul — c'est un geste humain.
Le rangement automatique des déclarations dans les tables métier
Ce qu'une usine déclare arrive au serveur et y est conservé intégralement, mais aucun module ne le range encore dans l'inventaire ou le coûtant. Aucune donnée n'est perdue ; elle n'est pas encore exploitée.
La livraison de secrets à un site SANS EvoServer
Le chemin existe côté portail mais n'est pas branché : aujourd'hui, les secrets de configuration passent par un EvoServer.
Le nettoyage automatique des anciennes versions sur le CDN
Les versions remplacées sont purgées sur les postes, pas sur le CDN.
Un canal de soutien nommé dans le produit
L'écran « À propos » offre le portail et le rapport d'incident ; il n'invente pas d'adresse de courriel.
Installation type, site à N postes.
- 01EvoServerune machine Windows ou Linux, base au choix, port d'écoute et secret de site déclarés, sortie HTTPS autorisée.
- 02Postesinstalleur du RID correspondant ; jeton d'enrôlement par variable d'environnement ou fichier de réglages ; adresse de l'EvoServer et secret de site déclarés.
- 03Approbationdes machines au portail, par un délégué de l'organisation.
- 04Sauvegardesbase centrale + dossier de données de l'EvoServer.
- 05Pare-feusortant 443 vers le portail et le CDN ; interne vers le port de l'EvoServer ; rien en entrant.
Multi-site
Chaque site a SON EvoServer, SA base, SON secret de site. Les sites ne se parlent pas entre eux — ils remontent indépendamment au portail, sous la même organisation. Une coupure sur un site n'a aucun effet sur les autres.
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